Les artistes face à la Grande Guerre


Vendredi 09 Novembre

Dans le cadre d’un projet pédagogique, initié par Mmes Southon et Lejeune, les classes de 3ème C et 3ème D rencontrent un auteur de théâtre : Louis Hugonnier.
Celui-ci viendra échanger avec les élèves autour de sa pièce : Et la terre pissa du sang
Cette pièce a été créée dans la mouvance des cérémonies du centenaire au Chemin des Dames, à Craonne.

Le 9 novembre 1918 décédait le poète français Guillaume Appolinaire.
Ce 9 novembre 2018, ce sera pour nous l’occasion aussi de lui rendre hommage…

Nous terminerons cette rencontre par le refrain  le plus célèbre de la Grande Guerre, la chanson de Craonne  qui laisse entendre la souffrance  et la colère des poilus.

Interview de la principale Mme Petit


Nous sommes des élèves de 4°D du collège Paulette Billa. Nous venons dans le cadre du journalisme, pour vous interviewer sur votre métier. On va vous poser quelques questions sur le métier de principale.

Qu’est ce qui vous a donné envie de devenir principale ?
J’ai eu envie de devenir principale parce que j’étais déjà dans l’éducation nationale avant et que pour moi il est important de travailler avec les élèves.

Quelles études avez-vous faites ?
J’ai fait une maîtrise de droit privé. Pendant 9 ans j’ai exercé en tant que CPE puis j’ai passé des concours pour
devenir principale.

Quelles qualités faut-il pour exercer ce métier ?
Il faut certaines qualités comme l’écoute, l’analyse, la patience, l’empathie ( c’est très important l’empathie).
Il faut aussi que je sois « manageuse », ordonnée et surtout que j’ai la capacité de faire beaucoup de choses en même temps.

Quand vous étiez plus jeune pensiez-vous faire ce métier ?
Non étant petite, je ne voulais pas devenir principale. En revanche, le métier de professeur des écoles (maîtresse) me plaisait beaucoup.

Y a-t-il des inconvénients dans le métier de principale ?
Oui, il y en a quelque-uns mais le plus gros inconvénient est l’obligation de mutation ( entre 3 à 9 ans). Cela fait 4 ans que je suis à Paulette Billa.

Est- ce que vous conseilleriez à un jeune de faire ce métier ?
Oui, bien-sûr, c’est un métier passionnant.

Est-ce que vos conditions de travail sont parfois difficiles ?
Oui, parce ce qu’il ne faut pas compter ses heures. Il m’arrive d’arriver très tôt le matin et de repartir très tard le soir pour que tout mon travail soit fait.
De plus, il faut être très souvent disponible, c’est pourquoi j’ai un logement juste derrière le collège.
Puis j’ai aussi de réunions.
Mais il y a aussi beaucoup d’avantage comme la reconnaissance.
Ma priorité dans mon travail ce sont les études et l’intérêt des élèves.

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Interview de la COP


Nous avons interviewé la conseillère d’orientation du collège Paulette Billa afin d’en savoir plus sur son métier.

A partir de quel âge l’envie de faire ce métier vous est-elle venue ? Quelles ont été les motivations ?
C’est assez curieux, il n’y a pas si longtemps que je suis conseillère d’orientation. J’ai démarré en 2009. La première fois que j’y ai pensé, j’avais plus de 50 ans. Pour les motivations, c’est plus un parcours de vie. J’ai toujours travaillé dans le conseil. Grâce à ma formation en psychologie, j’ai exercé différentes fonctions. Je suis arrivée dans la Marne et j’ai pu à partir de mes diplômes postuler pour devenir conseillère d’orientation psychologue.

Quel bac avez-vous eu ? Quelles études avez-vous suivi ?
J’ai eu un bac technologique, ce qui correspond aujourd’hui à un bac ST2S. Ensuite je suis rentrée à la faculté de psychologie où je suis restée 5 ans. J’ai eu d’autres diplômes par la suite.

Avez-vous déjà exercé d’autres métiers dans la Marne ?
J’ai déjà exercé d’autres métiers mais pas dans la Marne. Je travaillais en tant que surveillante d’externat pendant que j’étudiais en Seine-Et-Marne. J’ai effectué mes 25 ans de carrière en Martinique dans le conseil auprès des jeunes en difficulté.

Quelles qualités faut-il pour exercer ce métier ?
Ce métier demande une formation universitaire. Je me suis spécialisée dans la pédagogie et la psycologie de l’enfant et l’adolescent. Les qualités sur le plan humain, comme l’écoute, l’empathie, le discernement et l’analyse sont très importantes.

D’après votre planning, vous avez l’air très occupée. Est-ce que vous travaillez dans plusieurs établissements ? Est-ce que l’un d’eux vous prend plus de temps ?
Je travaille dans deux établissements : 2 collèges, Paulette Billa et PontFaverger. Cela n’a pas toujours été le cas ; je travaillais auparavant dans 2 collèges et 1 lycée. Mais c’était beaucoup trop épuisant. Les COP (conseillers d’orientation psychologues) dépendent d’un CIO (Centre d’Information et d’Orientation) qui organise leurs heures de travail en fonction des établissements où ils se trouvent. Je passe plus de temps sur le collège Paulette Billa car il accueille plus d’élèves que PontFaverger.

Est-ce que vous considérez votre métier comme un métier avec des responsabilités ?
Tout métier demande des responsabilités. Certains en demandent moins que d’autres, mais l’on est toujours responsable du travail que l’on fait. Donc effectivement, le métier de conseillère d’orientation doit être fait consciencieusement et le mieux possible. L’avis du conseiller d’orientation est crucial pour certains cas, quand l’élève montre des difficultés par exemple.

Est-ce que cela vous arrive de conseiller le métier de COP à un élève ?
Je ne conseille jamais un métier en particulier. Je peux conseiller un ensemble de métiers. Je me base sur les centres d’intérêts de l’élève pour cela. D’ailleurs, pour compléter la réponse à la première question, je me souviens lorsque j’étais en 3ème, je suis allée voir la conseillère d’orientation qui m’a demandé ce que je voulais faire plus tard. Je lui ai alors demandé « Pourquoi pas votre métier ? » .

En Conclusion on peut dire que le métier de conseiller d’orientation demande beaucoup de patience et d’attention. Il consiste principalement à analyser puis conseiller les élèves pour les orienter dans leurs études.

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